Il ne fait aucun doute que la recherche doit être indépendante des discours financiers, sans quoi la propagande prendrait le dessus et, sans fondements solides, la recherche s'effondrerait. Imaginez alors deux corps enlacés dans l'amour ; leurs langues s'entremêlant, la salive dégoulinant de leurs bouches.

Imaginez alors une femme s'agenouillant sur un homme nu, son vagin enveloppant entièrement son pénis en érection, lui permettant de sentir ses testicules frotter contre son clitoris. Elle s'offre ainsi une fellation profonde, et tout ce qu'il a à faire, c'est rester immobile, son vagin devenant l'élément central de cet unique rapport sexuel.
 

La mode féminine est-elle si peu conçue pour permettre à une femme de profiter pleinement de son vagin avec un homme (ou une femme) ? “Mon chéri, tu me donnes envie de m'asseoir sur tes fesses, alors quand tu seras décidé, tu pourras arranger les draps autour de mon corps comme s'il s'agissait d'un plan pour ton orgasme.”

 

Est-ce ainsi qu'il faut considérer la recherche lorsqu'on travaille dans une salle de contrôle ou avec un télescope ? Sans rapport sexuel, la recherche se résume à un simple dépôt d'argent. Mes recherches visent donc à reconnaître qu'un scientifique doit être né d'une femme et que, sans rapport sexuel après une relation amoureuse, il n'y aura pas de progrès en médecine ni en astronomie.

Bien que les progrès récents en sciences biomédicales, notamment en matière d'éclairage, aient permis une plus grande liberté créative en astronomie, sans pour autant prendre en compte la reproduction sexuée et son équilibre avec le corps humain, ni le besoin d'intimité et d'attention des femmes, il est absurde de penser que la sécurité d'une femme soit compromise par un instrument de détection de danger révélant son besoin d'être seule, alors qu'une émission télévisée nationale l'alerterait différemment. Il est tout aussi absurde de penser que les avions ne tiennent pas compte des besoins sexuels des femmes. Cela soulève des questions quant à l'exploration spatiale et à la compréhension des origines de la Lune et de Mars.
 

Si l'on ne cherche pas à améliorer le besoin d'intimité des femmes lors des rapports sexuels (et non de l'interface sexuelle), la technologie spatiale ressemble-t-elle à une banque débordant d'argent (plutôt qu'à une côte italienne ou aux berges d'un fleuve) ? Pourquoi la Maison du Marilyn prend-elle des mesures concrètes pour repenser l'expérience de la chambre à coucher afin que les femmes puissent pleinement profiter de leur orgasme ?
 

Et vous, mesdames, le sexe ?